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Quels sont les aspects transnationaux des mariages forcés ?

Près de 80% des mariages forcés ont une dimension transnationale. Cela signifie généralement que les futurs conjoints vivent dans deux pays différents avant leur union.

Après le mariage, deux situations peuvent survenir. Une personne établie en Suisse peut être envoyée dans un autre pays pour s’y installer. Il s’agit la plupart du temps du pays d’origine de la famille. Souvent non voulu par la personne concernée, ce phénomène d’outplacement a pour objectif de la protéger de mœurs vues comme dangereuses au sein du pays d’accueil.

À l’inverse, le mariage forcé peut aussi relever d’une stratégie migratoire vers la Suisse, surtout si la situation économique ou politique dans le pays d’origine est difficile. Dans une optique de solidarité, les parents de la personne contrainte au mariage cherchent même parfois à rendre service à des proches ou à des amis. Ceux-ci pourront ainsi également les aider s’ils retournent un jour au pays.

Face à ces situations, quels sont les principaux défis de la prise en charge ? Pour les professionnel-le-s, les aspects transnationaux ne facilitent en effet pas la gestion des cas de mariages forcés. Par exemple, une personne étrangère détentrice d’un permis B ou C perd son titre de séjour si elle est séquestrée hors de Suisse en vue d’un mariage forcé.

La fiche ci-contre vous donnera de plus amples informations. Bonne lecture !

 

Publié le 11 novembre 2020

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